𝗤𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱'𝘂𝗻 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 : 𝗺𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮𝗻𝗴𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗶𝘀 - 𝗣𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝟭
𝗤𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱'𝘂𝗻 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 : 𝗺𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮𝗻𝗴𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗶𝘀 - 𝗣𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝟭
𝟮𝟵 𝗺𝗮𝗶 𝟮𝟬𝟮𝟲
Merci pour vos questions. Je vais essayer d'y répondre le plus honnêtement possible.
𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗹𝗼𝗿𝘀𝗾𝘂'𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ?
Tout dépend de la taille qu'elle prend dans mon portefeuille et du niveau de risque que je suis prêt à accepter.
Si une position devient trop importante ou que sa volatilité commence à me mettre mal à l'aise, j'ai tendance à réduire mon exposition. Cela dit, je reste constamment à la recherche de nouvelles opportunités et il m'arrive de réallouer mon capital vers des entreprises qui me semblent plus attractives.
L'exemple qui m'a le plus marqué est probablement AppLovin.
J'ai commencé à investir sur le titre en juillet 2024 autour de 80 $. Moins d'un mois plus tard, l'action était tombée vers 66 $, soit une baisse de plus de 18 %. Je ne suis pourtant pas sorti de ma position. J'ai fait exactement l'inverse : j'ai renforcé.
Pourquoi ? Parce que ma conviction fondamentale restait intacte.
Trois mois plus tard, l'action dépassait 130 $. Quelques mois après, elle franchissait les 600 $. Malheureusement, j'ai vendu trop tôt.
Cette expérience m'a appris une leçon coûteuse mais essentielle : laisser courir ses gains. Lorsqu'une hausse devient très importante, il peut être judicieux de prendre partiellement ses bénéfices, mais pas forcément de sortir totalement.
𝗨𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗼𝗽𝘀 𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗼𝘂 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘃𝗮𝗹𝗶𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 ?
Je n'utilise pas de stops techniques.
À mon sens, ils donnent souvent une illusion de sécurité. Si une entreprise publie des résultats catastrophiques, un stop à -5 % ne vous protégera pas forcément : le titre peut ouvrir beaucoup plus bas.
À l'inverse, il arrive fréquemment que le marché réagisse de manière excessive à une information mal interprétée. Une action peut perdre 10 % en quelques heures avant de rebondir fortement quelques jours plus tard.
Cela m'est arrivé il y a plusieurs années sur une compagnie d'assurance. J'en ai retenu une leçon : trop d'informations et trop de bruit peuvent parfois nuire à l'investisseur.
À ce sujet, je recommande la lecture de 𝗟𝗲 𝗖𝘆𝗴𝗻𝗲 𝗡𝗼𝗶𝗿 de Nassim Nicholas Taleb.
𝗘̂𝘁𝗲𝘀-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝘀𝗶𝗳 𝗼𝘂 𝗱'𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀𝗵 ?
La plupart du temps, je reste investi.
Je préfère généralement détenir moins de dix entreprises en portefeuille. Trouver une excellente idée est déjà difficile ; en multiplier le nombre peut parfois diluer les performances.
Je pratique très peu le market timing. L'histoire montre que manquer seulement quelques séances exceptionnelles peut fortement pénaliser les rendements à long terme.
𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗿𝗮𝘄𝗱𝗼𝘄𝗻 𝗺𝗮𝘅𝗶𝗺𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗾𝘂'𝗲𝗻 𝗮𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝘂 ?
Mon drawdown maximal se situe autour de 18 %, après une très forte progression enregistrée début 2023.
(Le chiffre de 76 % visible sur eToro en août 2021 correspond à une erreur d'affichage pour laquelle un ticket est toujours ouvert.)
La principale leçon que j'en retiens est l'importance du DCA (investissement progressif).
Investir régulièrement permet de lisser la volatilité, de limiter l'impact émotionnel des corrections et de rester investi lorsque les marchés deviennent difficiles.
𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘀𝘁𝘆𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁-𝗶𝗹 𝗽𝗹𝘂𝘁𝗼̂𝘁 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁𝘂𝗺, 𝗿𝗼𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲𝗰𝘁𝗼𝗿𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲, 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗼𝗻𝗴 𝘁𝗲𝗿𝗺𝗲 𝗼𝘂 𝗼𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘂𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝘁𝗮𝗰𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 ?
J'ai une vision long terme, même si certaines positions ne restent que quelques mois en portefeuille.
Je recherche principalement des entreprises :
- évoluant sur des marchés en croissance ;
- profitables ;
- faiblement endettées ;
- et selon moi sous-évaluées par le marché.
Parmi les exemples récents, on peut citer AppLovin, Micron ou encore 2CRSI.
À l'inverse, je reste généralement à l'écart des compagnies aériennes et du secteur automobile, qui souffrent souvent d'une forte concurrence, de marges réduites et de marchés parfois saturés.
$NSDQ100 $SPX500
⚠️ Avertissement sur les risques :
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